Post-scriptum austro-hongrois… et cornu.

Hé, amis inquiets ou illustres visiteurs qui avez eu « peur »… On reste zennnnn, hein ? Zénitude absolue, OK ? Tout « ça » là, ma précédente entrée d’blog (très/trop consultée, d’où ce PS…), faut pas en faire une tragédie, encore moins un drâme… Faut en rire !!!

Ca fait du bien de se moquer un peu de soi, de sa bêtise passée, surtout lorsque ce sont les amis qui vous guident à travers le rire. Certes, « prostituer » sa vie comme je l’ai fait, ce que l’on est, ses valeurs, ses proches, pour un peu de ce que l’on croit être de l’amour alors que finalement il n’en reste rien – si tant qu’il y en eu vraiment, c’est effectivement très con. Pas facile non plus de se dire qu’on a bitoculé du grand n’importe quoi pendant 3 ans, par aveuglement sur soi et donc sur son environnement. Resteraient bien quelques traces de plaisirs, quand même, mais elles sont déjà effacées par les nouveaux qui naissent, ici ou là. Plus dur par contre de se dire qu’on a laissé pour rien passer de belles choses, existantes ou à créer, qu’il faut maintenant rattraper. Mais bon, 3 ans d’une vie, ce n’est finalement pas une vie entière, et la mienne est déjà bien remplie. Alors oui, il faut rire de ses erreurs.

Ecrire sur « ça« , finalement, c’est comme quand on a marché dans un truc laissé par un chien dans un caniveau. Ca ne vous empêche pas de continuer votre route et d’aller là où vous le souhaitez; mais une drôle d’odeur vous accompagne, et vous n’avez surtout pas envie d’empuantir l’endroit où vous vous rendez. Alors il faut simplement prendre le temps de nettoyer et de curer sa semelle.

Et bien on dira que j’ai « marché dedans », et que ça ne porte pas chance contrairement à une légende tenace. Je gratte donc, pour me débarasser d’une « forme » qui a cornes.jpgdéfinitivement sali le « fond » de ce que je pensais être de bon souvenirs, et qui pue: c’est que j’ai quand même du porter pas mal de paires de cornes – 8 ou 9, j’sais plus, à un moment donné j’me suis arrêté de compter. C’est qu’il y en a qui ont vraiment de l’appétit sur ce plan-là: j’ai été transformé en un troupeau de biquettes à moi tout seul !!! Mais bon, à moins d’avoir l’honneur mal-placé, il ne suffit finalement que de se trouver un bon chapeau – ce qui est fait, qu’on s’rassure. Bref, ça pue mais ça ne tue pas.

Alors il n’y a pas mort d’homme, mais franchement pas. Ca n’empêche même pas de vivre, au contraire et plutôt bien: c’est que, amis, amis, je n’ai finalement jamais été aussi bien depuis très longtemps, même s’il y a encore du chemin à faire pour retrouver la confiance en soi. Libre de ces bêtises, libre de mes conneries, avec un monde grand ouvert à cueillir ! C’est aussi pour ça que j’en ris (nocéros, qui a aussi 2 cornes, mais inégales).

Allez, à moi le soleil de Budapest et de Vienne. Faîtes mois signe s’il se lève aussi à Bruxelles: on dirait qu’il a perdu l’adresse de c’te pays ! Mais c’est pas grave, j’en transporte toujours quelques éclats en bandoulière.

Bonne journée  !

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~ par nrs sur 3 octobre 2007.

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