C’est vendredi…

… après-midi… et c’est musique et piscine avec Juju. Le pied !!!

Quoi c’est pas intéressant ? Comment ça, z’en avez rien à s’couer ? Mais je m’en fous: c’est aussi ça, ma vie ! Mieux que les illusions l’amour vrai, non ? Uhuhuh !

Et ce soir dîner avec « la bande » pour finir en beauté (et embrumé par le pinard).

I’m fuckin’ happy !

Bonne journée.

PS: et en plus j’me suis chopé sur le net le Live de DaftPunk, gratos et sans devoir echanger quoi que ce soit, grâce au module de recherche de mp3 que vous trouverez dans mes liens.

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~ par nrs sur 14 mars 2008.

9 Réponses to “C’est vendredi…”

  1. Quand on est fuckin’ happy, on cherche pas midi à quatorze heures, pas vrai !
    Bonne soirée, fieu !
    :o)

  2. Détrompez vous, moi, je n’en ai pas rien à s’couer.
    ça m’intéresse beaucoup de voir évoluer votre histoire !

    Qu’y a-t-il dans la tête d’un homme qui a ce parcours ?
    Vraiment curieuse la Pomme, je sais.

    Bon week end 😉

  3. Non, mon P. Je ne cherche plus midi à quatorze heurs ! Je vis l’heure du moment !

    Pommes, keskispass dans ma tête ? Mmmm… le fait de regarder ce que j’ai et ne plus me focaliser sur ce que je n’aurais pas – c’est à dire ce que l’alien que j’ai au fond de mon cerveau me dit que je n’ai pas. Ca permet de réaliser que j’ai beaucoup de choses, que j’ai fait de grosses conneries dans le passé… et ça devrait m’éviter de les refaire à l’avenir… et ce d’autant plus que je vis au présent sans penser à demain !

    Bon week-end !

    Nick

  4. Amusant votre remarque, je me disais récemment que finalement, même si professionnellement, on est capable de mener à bien des projets petits ou grands, je me rends compte qu’on ne fait pas la même chose avec sa vie, alors que c’est bien le plus important.

    On devrait pouvoir se poser à un certain âge et se poser cette question : « que vais je faire de ma vie, comment y parvenir ? »

    Le seul problème que nous aurions à résoudre, c’est l’autre !

    Je crois avoir compris ce que vous appelez vos « conneries », c’est bien pour ça que j’aime vous « suivre ».
    Ce que je peux vous dire, je serais bien incapable de le dire à mes ex qui ont fait le même genre de conneries.
    Mais au moins, vous avez l’honnêteté de les reconnaitre.
    Différence importante avec beaucoup de vos congénères (je reconnais oui, que les femmes en font aussi et l’admettent peu aussi, oui.)

    Le tout étant de savoir le temps que l’on met pour réaliser et surtout comment ne pas recommencer …

    Pomme

  5. @Pomme

    Pour comprendre ma démarche, je vous renvoie à une vieille entrée, « Marc entre 2 verres », qui m’avait permi d’avancer dans cette compréhension de la manière dont mes « angoisses » – mon alien, quoi, le gamin toujours en moi – m’avaient fait agir dans la quête de ce que je croyais ne pas avoir.

    Alors oui, je parle de conneries passées, certes, avec un peu de culpabilité, ce qui est normal. Mais pour autant c’est une culpabilité que je cantonne au SEUL passé: ce n’est pas une prison qui devrait m’empêcher de vivre. C’est juste le regret coupable de n’avoir pas compris plus tôt que l’on peut être homme adulte tout en restant au fond de soi un enfant apeuré: ça ne fait pas pour autant de moi un criminel.

    Je crois que vos ex, comme pas mal de bonhommes finalement dont moi jusqu’il y a quelques temps, peinent à admettre ça parce qu’ils croient que c’est se détruire, alors que ce n’est pas ça. Fuir la question, c’est confondre orgueil et fierté, voire même cynisme et égoïsme hédoniste. Comprendre, dire à l’autre que l’on sait qu’on s’est planté faute d’avoir été un adulte lucide (pas que physiquement: dans la tête), ce n’est cerftainement pas hypothéquer son avenir: au contraire, c’est affronter ses angoisses en les reconnaissant et en les explorant (et on est confondu devant leur simplicité) et c’est entrevoir alors son présent et son futur autrement, de manière plus saine.

    Et puis cette démarche a un autre intérêt: à défaut de réparer ce que l’autre a subi – ça c’est impossible, elle lui donne un peu d’empathie, lui fait du bien et l’aide dans son propre chemin. L’empathie ce n’est pas se critiquer pour ses actes et se recouvrir la tête de cendres: c’est admettre que l’autre a eu mal de ce qu’on lui a fait, que l’on se sente coupable ou non.

    Moi je l’ai fait, tout en poursuivant ma vie.J’aurais apprécié qu’on le fasse pour moi. Pas le cas – comme quoi il y a aussi des femmes qui ne savent pas gérer leurs angoisses et accepter de s’y confronter.
    Et voyez vous, cette capacité à « briser son mur », les mensonges derrière lesquels on s’abrite pour légitimiser ses propres actes, c’est ce qui fait la différence entre une connerie et une saloperie, entre un(e) con(ne) et un(e) salaud/salope

    Je ne fus qu’un sale con !

    Nick

  6. J’ai passé un bon moment à fouiller, j’ai trouvé « Marc entre 2 verres » !
    Bé oui, on y est : la quête du bonheur, l’éternelle insatisfaction, l’herbe plus verte ailleurs …
    Que vous ne viviez pas dans la culpabilité permanente est déjà pas mal. Vous n’êtes sûrement pas un criminel, en effet.
    Reconnaitre vous donne au moins de la valeur à vos propres yeux, ce qui est déjà pas mal, sinon l’essentiel. (Je sens que je vais vous dédicacer un petit billet prochainement !)

    Mais, voyez vous, je pense que les hommes qui ne savent pas reconnaitre leurs erreurs passées n’imaginent même pas un instant que ce serait se détruire.
    Ils se contentent de clamer à tout va que les torts sont des deux côtés.
    Cela rend la tâche bien plus facile à vivre.
    Je crois que j’aime vous lire parce que c’est peut être ce que j’aurais aimé entendre de mes ex : « j’ai fait une connerie ». Tout simplement.
    Si on ne l’a pas fait pour vous, la raison en est simple : « l’autre » n’avait pas envie de vous rassurer et de reconnaitre son erreur. Ce n’est donc pas une conne …

    C’est terrible à dire, mais j’ai la vraie sensation que l’homme est capable de prendre conscience de la valeur de la vie et de l’amour vers la cinquantaine, lorsqu’il prend justement conscience du temps qui passe…

    Mais peut être me trompe je ! 😉

    Pomme

  7. Chère Pomme,

    Je pense que ce n’était pas une conne. Mais qui sait, peut-être ai-je tort; peut-être n’était-ce ni l’un ni l’autre, juste ses propres malaises/angoisses qui dirigeaient ses actes. Bah, tout ça c’est du passé de toute manière.
    Quant à l’âge auquel on prend conscience de certaines choses, je ne sais pas. Je ne crois pas que c’est une question d’âge: c’est une question de vécu et d’étapes atteintes.

    Un billet sur moi ? Moi y’en à être flatté !!!! Merci !

    Nick

  8. Il est tout chaud ! (pire, c’est carrément une catégorie)

    euh .. si ce n’était pas une conne … bon, je vous laisse vous relire, après tout, en effet, angoisse, peur, etc etc … on excuse, on explique, on s’en fout après tout, c’est du passé ! 😉

    Bonne journée

    Pomme

  9. Tout chaud ? J’vais passer mater ça !

    Effectivement, j’ai bémolisé mon approche noir & blanc. Alors si pas conne et pas salope, inconsciente ? Mais je m’en fous comme de mon premier biberon: mieux à faire !

    Nick

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