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O tempora, o mores…

Ouai, j’sais, j’me fais rare. Mais bon, y’a eu pas mal de congés ces derniers temps. Tunisie, Montpellier; et puis il fait beau à Bruxelles - enfin jusque demain où nous aurons le retrour de la “drache nationale” nous dit la météo -  alors j’en profite pour parfaire mon bronzage de printemps au gré des champs.

Mais surtout, je… facebookise à donf !!! Because le 24 mai, on fête les 50 ans de mon Alma Mater, mon école à moi, l’Ecole Européenne d’Uccle (Bruxelles, quoi), où j’ai fait les 400 coups avant d’aller pantoufler en droit à Lille. Mieux que les 40 ans de Mai 68 - même expliqué par l’ex-mao-néo-con de Glucksman !!!

Et comme par magie, tous les anciens cherchent… les autres anciens perdus de vue depuis 23 ans… Et donc sans s’être donné le mot, on se retrouve sur Facebook, of course, on s’échange des nouvelles - là j’viens d’finir un p’tit mail à l’amoureuse de ma jeunesse bachelière !!!, on recherche ensemble X ou Y disparu corps et âme on ne sait où, on s’donne rencard pour la fête du 24 pour ceux qui feront le déplacement, on s’promet de se visiter les uns et les autres aux 4 coins de l’Europe, voire du Monde.

Bref, pas trop l’temps d’bloguer donc. Quoi, y’a des trucs à dire sur les bêtises à Sarko ? Mais mon ami Marc, ze blogueur politique qui fréquente les Maîtres du Monde, s’en occupe avec brio !!! Moi, désolé, mais, en riant contrairement à François Villon, je cours après ma jeunesse folle !!!

Bonne journée !

Nicolas Princen à Poil !!!!

Il traînait dans mon loft. Alos j’lai shooté !!!! Yerk !!! Ah ils sont propres les collabos d’Sarko. 

Bon, j’vous épargne les plus hard, celles de l’action. C’est que j’tiens un blog sérieux, moi, pas un hôtel depasse ! Non mais !

Autres tofs du sujet ici.

Bonne fête du travail !

Proverbe du jour

On ne force pas un âne à braire. Pareil pour une anesse.

Yerk ! La vie est belle quand on ne pense pas aux ânes.

Bonne journée dans le présent - la seule réalité qui vaille !

Nécrologie

Jean-Pierre Elkabbach.. est mort !!! C’est Pascal Sevran -revenu de chez les morts - qui vient de l’annoncer à Europe 1…

Mon Dieu, la moitié (an’growing) de la planète crève de faim, les français qui ont le moins vont payer le RSA de ceux qui n’ont rien sous les rires de ce qui ont tout et trop… et on (même Libé du jour) parle de ça… Mouai, vive France Inter !

Bonne journée !

Under ze sun

Bon, m’cherchez pô mais chui pô là.

Suis avec ze kids, Juju an’ Chacha, under ze sun of Tunis, Tunisie. 

Sans le ‘ternet, sans blog, sans e-mail, et avec un GSM déconnecté quasiment tout le temps - ou alors j’réponds pô. Des vacances farniente, à glander sur le transat au bord de la pool, à lire Le Monde avec 2 jours de décalage - ça fait du bieeeeeen….. A bronzer quoi, ce qui fait que la tof à oualpé du 1er mai sera plus chouette - sauf pour le gras du bide !

J’vous raconterai prochainement. Peut-être. May be. Mischien, comme disent les flamands - qu’ils mangent ou non des pitas sales dans des bagnoles confondues avec des êtres humains. Ouai, strange, mais ça existe. Si, si, j’ai connu.

Allez, bonne journée et à un de ces cat’… euh… quat’ !

Ah-ooooh… Silvio, ah facci sogna’ !! (*)

Les italiens ont ramené Berlusconi pour la troisième fois au pouvoir.

J’adore l’Italie.  Je rêve même de me retirer à Rome et d’y mourir, entre Palatin et Capitole, avec vue sur le Forum - mais les cendres dans la baie d’Alger, hein ? Merci.

J’adore les italiens, leurs accents, leur folie, leur côté prétentieux et irréaliste à tous les niveaux de la société. Leur égoïsme forcené et leur je-m’en-foutisme absolu, il casino, le bordel quoi.

J’adore l’Italie et les italiens.

Mais comme tous les peuples vivants en démocratie, les italiens ont les dirigeants qu’ils méritent… Nobody’s perfect

Bonne nuit de Sofia.

(*) Hé, Silvio, fais nous rêver !!

Privée de dessert, na !

La politique française vient de nous offrir il y a quelques jours le spectacle de son machisme et de sa vanité - cette dernière étant à la hausse dans ce (premier ???) quinquennat “bling-bling”.

Nathalie Koscuisko-Morizet (NKM à c’qu’il parait… Enchanté, moi c’est NRS), sous-ministre de Borloo chargée de l’Ecologie, avait traité ledit Ministre de tutelle ainsi que cette “tête à claques” de Jean-François Copé, “patron” des députés UMP, de… LÂCHES. C’est que nous étions en plein débat sur les OGM, pendant lequel lesdits députés UMP firent la preuve qu’ils étaient aux ordres (il n’y a pas d’autre mot) des gros céréaliers, ceux qui font défiler les p’tits agriculteurs contre la PAC et les couillonnent ensuite en s’accaparant les aides, avec derrière eux ces multinationales de la céréale trafiquée que sont Monsanto et consorts.

J’exagère quant à la position couchée desdits députés UMP ? Allons, pour que certains d’entre eux s’en soient émus, et y compris au Sénat - le truc où on ronronne, c’est que ça devait être flagrant, à la limite de l’indécence.

Enfin peu importe. L’important n’est pas là. Sermonnée par son Premier Ministre la Dame NKM dut présenter ses excuses aux destinataires de son ire, précisant que ses propos avaient été déformés par Le Monde - ce qui est bien entendu faux, mais là encore on s’en fout.

Alors pourquoi en parler ? Parce que la Dame NKM est… punie: elle n’accompagne pas le Premier Ministre dans son voyage officiel au Japon…

Atta’, atta’, arrêtes ton char Ben-Hur… Aller en voyage officiel, c’n'est pas une récompense…. Normalement, c’est pour bosser, rencontrer ses homologues, échanger sur ses dossiers, voire même ramener des idées - et en matière d’écologie et de nouvelles technologies propres il y a des trucs intéressants au Japon autant que je m’en souvienne.

Non ? Alors ça sert à quoi ? A faire du shopping touristique aux frais de la République endettée ? Faut-il en déduire que la Dati accompagne SarkoLéon uniquement pour palier aux défaillances de Carlita, et non pour parler (in)justice avec ses homologues ? Mais ca coûte combien en salaires de prof sur postes supprimés, en RSA abandonnés, ces escapades de colonie de vacances ?

Perdu ainsi dans mes pensées, je me suis alors souvenu que c’est aussi comme ça qu’on fait avec les… enfants quand ils font des bêtises: on les prive de dessert. Pas de bras, pas de chocolat, quoi ! La Dame NKM ayant été méchante avec ses petits camarades mâââles, elle restera à Paris… travailler, pendant que les autres iront aux Pays du Soleil Levant se la couler douce aux frais de la République.

Mais le plus grave, c’est que je vous fiche mon billet que si la Dame NKM eut été un mec, un NRS quoi, non seulement elle n’aurait pas du s’excuser, mais elle aurait aussi pu aller manger des sushis dans le quartier de Ropongui - où ces messsieurs de la “suite” iront s’encanailler.

Bref, machisme et bling-blingisme sont les deux mamelles de la Sarkozie

Allez, j’retourne m’occuper des mes fi-filles, les seules qui en valent la peine. Juju s’est ouvert le menton à la piscine, et Chacha passe son temps à me dire qu’elle est une coquine. Mais y’aura du dessert pour tout l’monde ! Normal… J’suis pas d’droite.

Sayonara.

Le 1er mai, j’enlève le haut ET le bas !

Oula… A l’instant où j’écris ces lignes, j’en suis à 9,995 flâneurs (et surtout pendant les heures de bureau… c’est dire). Encore 5 et je suis à 10,000 hits, dans quelques minutes, ou quelques heures, mais aujourd’hui donc.

Quoi “et alors” ? Et bien c’est que voyez-vous, je ne sais plus quand, mais j’avais promis qu’à 10,000 j’enlevais le haut ET le bas. Une tof de moi à oualpé quoi, plein écran.

Et donc mon ami Marc, ZE chroniqueur internetico-politique qui monte-monte-monte parmi les “Maîtres du Monde” (il est régulièrement cité dans Libé post-July et l’Monde, l’gars là), que ce soit dans son blog “caché” (ici) ou dans son blog politique (), s’est amusé à faire la pub de mon engagement auprès de ses innombrables lecteurs, pour faire monter mes hits et obtenir enfin de moi ce qui hante ses désirs cachés depuis notre vie politico-étudiante: la susmentionnée photo !!!! Salopiaud va !!!!

Sauf que mon engagement est caduc.  Car en réponse à sa scandaleuse provocation, avec l’ami Antoine (ici et ), nous avions lancé une nouvelle idée que je vais vous détailler:  l’opération “TOUS A POIL CONTRE NICOLAS

Depuis quelques temps, la blogosphère politique française est en effet agitée par un Nicolas. Non pas Sarkozy l’agité. Mais non, pas non plus par moi - j’ai l’même prénom, certes, mais bon, j’suis pas dans les “Maîtres du Monde”, moi. Par un certain Nicolas Princen.

Qui est-ce ??? Un inconnu connu qui eut gagné à rester inconnu, façon Star Ac’ ou Loft Story de la politique, et qui fait hélas mentir Andy Warhol: c’est pas 5 minutes de gloire médiatique qu’il a eut, c’est plus. Même qu’une entrée dans Wikipédia lui a été consacrée - c’est dire ! - avant d’être finalement retirée… car faut quand même pas déconner, indeed (ici).

Et alors il fait quoi dans la vie ce garçon ? Et bien il est l’oeil dans la blogosphère de l’autre Nicolas, le Sarkosy, Mr “bling-bling”, le mari à Carlita. Celui qui doit monitorer ce qui s’y dit sur la gloire de not’Président, repérer les critiques sur les principaux sites/blogs politiques d’influence et les contrecarrer en y laissant des messages à la gloire de SarkoLéon.

Bref, une espèce d’oeil de Moscou quoi, qui pourrait prendre des leçons à Pékin à l’occasion des JO. Et il n’a que 27 ans le gonze. Triste, non ? 27 ans, bien d’sa personne, diplômé HEC et déjà cerbère dans l’ombre secrète des réseaux électroniques à défaut des couloirs - comme mon ex-camarade (que je respecte) Alain Bauer, mais la faconde, la truculence, le bien&bon-vivre, la culture et l’humour en moins.

Alors voila. Désolé, mais le programme a changé: je ne me mettrai pas à oualpé parce que mon blog aura reçu 10,000 visiteurs - un score que mon ami Marc atteint tous les mois, non ? P’tit salopiaud va !

Non: le 1er mai, jour de la fête du travail, avec Antoine et Marc (allez mon grand, hop-hop-hop et hop !!!), nous dévoilerons notre nudité façon artistique (genre calendrier du Stade Français) sous le titre “NICOLAS PRINCEN TOUT NU“. Et nous vous INVITONS TOUS à faire de même, pour simplement dire avec humour qu’on on en a franchement rien à battre que Big Brother nous lise !

Quoi ? Z’êtes pas présentables ? Attendez… Moi non plus… J’ai le bourrelet qui me démange grââââve au-dessus d’la teub - plus fait de rugby depuis 10 ans. Mais bon, il reste 19 jours pour faire fondre tout ça, hein ?! Go, go, go !

Bonne journée !

Printemps

Cette après-midi, entre deux averses, un rayon de soleil m’a guidé vers ces boutons de cerisiers japonais. Mes premiers de l’année. Bientôt, Bruxelles aura leur couleur, de la tête aux pieds.

C’est le printemps. Avec lui c’est la vie qui renaît, un nouveau cycle. Avec lui c’est le soleil du sud qui monte vers nous, vers moi. 

Comme Robert Plant le chante (ici), je quitte un long hiver que je pensais infini. Je vais enfin aller mieux. Mon coeur aussi.

Bonne soirée.

Led Zeppelin - The Rain Song

This is the springtime of my loving
The second season I am to know.
You are the sunlight in my growing
So little warmth I’ve felt before.
It isnt hard to feel me glowing
I watched the fire that grew so low.

It is the summer of my smiles
Flee from me keepers of the gloom.
Speak to me only with your eyes
It is to you I give this tune.
Aint so hard to recognize
These things are clear to all from
Time to time. ooooh…

Talk talk
I’ve felt the coldness of my winter
I never thought it would ever go
I cursed the gloom that set upon us…

But I know that I love you so
But I know that I love you so.

These are the seasons of emotion
And like the winds they rise and fall
This is the wonder of devotion
I see the torch we all must hold.
This is the mystery of the quotient
Upon us all a little rain
Must fall.
Just a little rain?
Ooooh, yeah yeah yeah!

Tronche de blog

Je surfe parfois, parce que l’écran noir de mes nuits blanches se peuple de mes fantômes du passé qui me font mal. Mais quelques fois, au détour d’une page, d’un blog, le passé me revient à la tronche, et ça re-fait mal.

Oui, j’aurais tellement aimé qu’on écrive de moi que je suis ou étais un type ” maaaaaagnifique-extraordinaire-pas-parfait-mais-pour-moi-oui-intelligent-riche-pas-célèbre-mais-tant-mieux-gentil-attentionné-charmant-et-caetera“.

Enfin riche, je m’en fous. Comme si c’était un compliment…

J’ai tout donné. J’ai tout abandonné. Famille, santé, boulot, richesse, fiertés patrenelle et masculine comprises. Tout. Mal peut-être, sans doute même très mal, comme un chien fou parce que chien fou englé dans son propre mal-être, comme un mec un peu gamin; mais tout ce que j’avais, sans compter - et sans doute trop, et malgré les actes et les paroles qui blessaient. Je n’ai jamais voulu faire mal, et je n’ai jamais choisi de faire mal à l’autre plutôt que d’avoir mal. Non, je ne pense pas “qu’il faut parfois être égoïste”

J’eus moi les vengeances pour des souffrances imposées par d’autres, je fus moi le réceptacle d’un mal-vivre issu de je ne sais où. J’eus certes de l’amour, énorme, mais par pics; des “mercis”, de temps en temps. Mais tous contredits par des actes irrespectueux, revendiqués de plus en plus “haut et fort” au fil du temps qui passe. Sans jamais une excuse - parce que seuls les faibles s’excusent et qu’on se croit fort, à ce qu’il paraît… En fait parce que ça fait peur et mal d’accepter que l’on a fait mal à celui qu’on aimait et qui était tout. On peut se sentir moche, parfois, devant ses actes.

Et pourtant… quelle erreur: seuls les forts n’ont pas peur de leurs faiblesses. Les faibles, si.

Quant ton orgueil armuré bride ton coeur, c’est que tu ne sais pas aimer, tu sais ? Tu aimes, passionément - et les autres “différement”, soit, ou alors pour un “mieux” de façade. Mais Dieu que tu aimes mal.

Mais-être aurais-je du moi aussi jouer à la “fille de l’air”, parfois, pour me faire désirer. Peut-être aurais-je du croire qu’aimer est un rapport de forces - et je suis fort, très, car je connais mes faiblesses et mes limites. Peut-être aurais-je du te dire que je n’étais pas ton père et que tu n’étais pas ma fille: je ne voulais le respect, entre égaux, entre adultes.

Bonne journée. Moi je vais essayer, la quille n’est pas loin, je le sais. Le bonheur simple, entre adultes égaux qui se respectent et se parlent est à portée de main. Et au Diable les rêves enfantins.